Try to remember when life was so tender.



Revenir là où tout a commencé. Là où reste les amitiés et ces amours perdus.
Relire les lignes, ne plus s'y identifier, est-ce ça, évoluer?
Ton intelligence aujourd'hui flatte mon indifférence, triste passé aux couleurs monotones et limitées.
Je n'oublie pas, c'est ancré en moi, à quoi bon renier ce qui a un jour été.
La nostalgie qui nous gagne, cette mélancolie de quand mon coeur tremblait de froid.

Try to remember when life was so tender.
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# Posté le lundi 22 juin 2009 15:34

Indeed.

There is no freedom, it is like being inside a puppet.
I put you on a cross for judment,
I pronouce you guilty,
I dreamed a twisted love...



Indeed.

# Posté le samedi 25 novembre 2006 15:29

Modifié le vendredi 05 décembre 2008 10:32

Ton univers trop ancré dans le mien, je gerbe mot à mot mon manque de toi;

Ca aurait été ici alors, que tout est venu à sa fin? Changer de personnage, multiples facettes, Nous: la mascarade.
Je t'attends au point de non retour, tentant de me raccrocher à des souvenirs de toi, glissant sur tes pas. C'est détruit, à l'interieur, à quoi bon construire un monde avec quelqu'un lorsque l'on sait pertinemment que celui-ci un jour ou l'autre va s'effondrer?
J'fais quoi maintenant? J't'appelerai bien à l'aide, te dire qu'j'suis au bord du gouffre, que j'tiens plus, qu'jveux plus rester une nuit de plus à me noyer dans les méandres de ton absence, mais il est là le problème: tu n'es plus là. Stagner en bas, sourire forcé, la haine à la commissure des lèvres, se condamner soi même à se voir mourir lentement. Qu'importe ce qu'il dise de nous, ce qu'il dise de toi, je t'aimerai toujours, aussi loin qu'tu sois. Prendre la fuite, ça aussi, c'était encore un de nos nombreux points communs, on a toujours su y faire, s'en aller pour pas revenir, cracher sur la vie pour la reconstruire..
Et là dis-moi, j'dois encore faire comme toi? La maudire, cette putain de vie, sen aller, ouais, s'casser d'ici, mais pour de vrai, parce que j'sais bien qu'ils existent pas, ces happy end qu'on méprise tant car il n'arrivent qu'aux autres..J'peux plus faire semblant, tu comprends? Tu sais, cet air détaché que je suis obligée de prendre pour garder ma fierté me lasse. Il me collait à la peau, fut un temps. Je le maniait à la perfection, et tu ne voyais rien. Seulement il arrive un temps où l'usure prend le dessus. La perfection a ses défauts: tu n'as rien vu.
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# Posté le jeudi 14 mai 2009 16:45

Standing on a hill in my mountain of dreams,



When will those clouds all disappear?
Where will it lead us from here?
With no loving in our souls
and no money in our coats
You can't say we're satisfied
You can't say we never tried
You're beautiful, but ain't it time we said good bye?
I still love you,
remember all those nights we cried?

All the dreams we held so close
seemed to all go up in smoke
Let me whisper in your ear:
Where will it lead us from here?


# Posté le jeudi 07 décembre 2006 12:23

Modifié le vendredi 05 décembre 2008 10:24

angel dust.

Je me rappelle ce banc, ce quai, il faisait chaud dehors, je marchais en sens inverse face au temps. Déconnectée de tout, prisonnière dans ma tête, camisole de l'âme.
Je me rappelle aussi que j'avais mal, que ça faisait mal, autant les ecchymoses psychiques que les réelles quand il persécutait de toutes ses forces mon mental, avec succès.
Sur ce même banc, cette même après midi, les yeux cherchant sur le sol une échappatoire inexistante, perdue au fin fond de mes pensées obscures, j'aurai tout donné pour que quelqu'un prenne ma place.
Une rencontre fortuite, l'espace d'un instant, tout a explosé en moi, le c½ur, les yeux, les poumons. Une présence, sa présence, je me souviens encore des premiers mots.

" - eh, c'est pas la fin du monde.
- si, enfin ça pourrait ne pas l'être, pour moi, ce serait pareil "

Je me rappelle la peur, l'angoisse, le goût âpre des larmes, et le parfum de cet inconnu transcendant. On s'est connu comme ça, par inadvertance, et le temps passait, les ecchymoses ne partaient pas, mais cet organe qui m'est aujourd'hui inconnu battait très fort en moi, lorsqu'il m'écoutait divaguer à mes heures perdues. On en a passé, des soirées ensemble, il en a séché des milliers, de mes larmes. Comme si j'avais rencontré quelqu'un dont j'avais toujours eu besoin...
Je m'en rappellerai toujours, de ces jours là, ils sont ancrés en moi, ils se trainent le long des mes joues quand coule ce stupide mascara. Je suis superficielle, à en mourir, à en chialer de désarrois, et je devrais encore pour la peine m'en prendre à moi. Me prendre en bourreau et en victime simultanément, me trancher la jugulaire ou je ne sais pas.
Cette nuit d'hiver, je m'en rappelle, il faisait tellement froid, les jours avaient passé si vite, et il était toujours là, avec ses grands yeux bleus qui cherchaient toujours les miens qui ne savaient en fixer d'autres...J'ai toujours étais effrayée par les gens, par ce qu'ils pouvaient penser, par ce que je pouvais leur évoquer...Je n'ai jamais réussi à croiser ses yeux sans les dévier aussitôt. J'en reviens souvent à cet instant là, quand il m'a dit que c'était mieux de me connaître de loin, que c'était fini, que tout était fini, que je devais oublier...Comme si pour lui, c'était une évidence que j'y arriverai...Je me suis accrochée à d'autres gens par la suite, tant bien que mal, mais je n'ai jamais su, je ne suis jamais parvenue à convaincre mon c½ur de renoncer. Je l'ai détesté, comme j'ai pu, j'aurai voulu qu'il n'ai jamais existé, j'étais trop jeune pour qu'on ai le droit de me briser.
Je me rappelle de l'existence d'un être qui ignore aujourd'hui la mienne, et quand on me questionne, je reste silencieuse sur ce sujet, quand mes nerfs lâchent quand il fait trop nuit et que cette phrase se répète en moi à l'infini, " il faut que tu oublies ".
Ils disent que je n'ai pas de raisons d'être ainsi, que je ne sais pas réellement aimer parce que de ces choses là, je n'en parle jamais, de mon c½ur et de sa mort préméditée.

# Posté le dimanche 16 novembre 2008 14:01

Modifié le mardi 10 février 2009 17:12